Tout Spectacles


NOCES INTÉRIEURES

 
 

2017

Chers amis,

Dans cette nouvelle chorégraphie, « Noces Intérieures », je mets en scène le couple, l'amour. 

Avec piquant et sensibilité, en me questionnant toujours et en questionnant le public, avec autant d'affection pour la femme que pour l'homme, je vous emmène dans le monde sinueux, profond, mais aussi léger de l'union amoureuse. 

Nous travaillons ici sur les compositions musicales qui ont inspiré les « Noces Intérieures » de Roberto Cortesi. Je m’appuie sur différents auteurs, comme Emmanuelle Delle Piane, Israël Horovitz, Jean-Michel Ribes ou encore Paule Salomon. Du moment de la rencontre à celui de l'apothéose, le couple expérimenterait sept cycles fondamentaux, sept étapes, allant de la fascination, à la symbiose, en passant par la haine.

Un spectacle en sept tableaux incarnés sur scène par un comédien (Pascal Schopfer) et une danseuse (Naomie Margot) qui vous feront passer, sans fausse pudeur, du rire aux larmes. 

 

 
 

2017

Wolfgang Amadeus Mozart reçoit la mystérieuse commande d’un requiem...

La chorégraphe, Tania de Paola, et sa compagnie, racontent son histoire en dansant. 

Sur scène, les danseurs aux caractères « élargis » semblent sortir d'une toile du peintre Fernando Botero.

Le requiem de Mozart est re-visité par le compositeur Jerome Baur qui en offre une nouvelle lecture.

 

(Nous vous recommandons particulièrement de réserver vos places le 2, le 5 ou le 10 mars).


2015

Avec Peter Pan, James Barrie n’a pas écrit uniquement un conte pour enfants; c’est un récit précurseur du syndrome qui porte son nom. À la frontière entre imaginaire et réalité, James Barrie va renaître le temps d’un spectacle. Il se verra confronté aux personnages qu’il a lui-même créés. Comment arrivera-t-il à les accepter? Qui est le véritable maître du Jeu?

« Quelque chose apparaît… Oui, qu’est ce que c’est? Pour le moment ce n’est qu’une main. L’homme à qui elle appartient, on ne le voit pas, il reste dans l’ombre… Sa main seule est là en pleine lumière devant nous… »

Nathalie Sarraute

 
 

2010

« L’intention chorégraphique et théâtrale de Kyriadie est de plonger dans le monde énigmatique de la mort. Non pas la mort noirâtre, froide et effrayante, mais celle qui questionne et qui intrigue, attire, enivre. Celle dans laquelle on pourrait voir apparaître un petit ange rieur ou bien entendre une musique envoûtante, ou encore celle qu’on a envie « d’imaginer ».

Laissons nous croire que la mort est un simple passage vers autre chose, une porte sur un autre univers. Et laissons nous nommer cet autre temps Kyriadie. Dans le voyage d’exploration de ce mystère, la chorégraphie s’entoure de mots, d’ « images qui bougent », d’acrobatie sur corde lisse, et de musiciens bien vivants. Le chemin leur est tracé par la musique d’Olivier Coursier du groupe français AaRON.

 
 

2008/2009

Lorsqu’il a commencé à passer ses après-midi dans la salle de bain, il ne comptait pas s’y installer ; non, il coulait là des heures agréables, méditant dans la baignoire, parfois habillé, tantôt nu. Il s’y trouvait plus serein… estimant que les baignoires les plus pratiques étaient celles à bords parallèles, avec dossier incliné et un fond droit qui dispense l’usager de l’emploi du butoir cale- pieds.

Une fissure, juste là, à coté de la baignoire semblait gagner du terrain. Pendant des heures, il guettait ses extrémités, essayant vainement de surprendre un progrès. Parfois, il tentait d’autres expériences. Il surveillait la surface de son visage dans un petit miroir de poche et, parallèlement, les déplacements de l’aiguille de sa montre. Son visage ne laissait presque rien paraître…

Assis sur le rebord de la baignoire, il se demandait si c’était vraiment très sain, à 27 ans, bientôt 29, de vivre plus ou moins reclus dans une baignoire…

 

2007

Extraits tirés de « Petit Crimes conjugaux » d'Eric -Emmanuel Schmitt (Antigone 2003) et de « Noise » d'Enzo Cormann

(Plus d'informations sur l'auteur et son oeuvre: www.eric-emmanuel-schmitt.com)

Un homme, une femme , un appartement... cela vous ne rappelle rien ?...

 
 

2005

Et si on se faisait un spectacle résolument d'aujourd'hui?

Une écriture qui emprunte ses images, ses références et ses sons à un
monde actuel, vivant. Une écriture d'informations, de médias, de comptines bucoliques et de mots crûs.      

Mélangeons le dictionnaire d'anatomie avec le manuel du parfait soldat... 

Mélangeons les poètes de notre enfance avec les petites annonces coquines.

Mélangeons la frime, le paraître avec la pourriture du corps.

Mélangeons, mélangeons sans arrière-pensée, sans tabou!

Et, bien entendu, ces 7 petits « é-cris » doivent impérativement faire corps avec les 7 compositions musicales, la chorégraphie et le théâtre.

Que les musiciens accordent leurs violons! Que les danseurs modulent leurs corps! Que les acteurs jouent avec les mots dans un concept subtil ou différents arts de la scène s'imbriquent avec (im)pertinence et ingéniosité.

« L'on n'a jamais cru tant de choses depuis que l'on ne croit plus en rien. »

De Las Cases


2003

« Tu sais mon amour, quand on change de femme, le changement le plus fort, c'est l'épaisseur : nos bras ne peuvent plus faire le tour de l'autre de la même manière. » 

Extrait de « le chant du chat » d'Etienne Borel

 

1999

Dans le jardin de la grosse dame est, en soi, presque un défi que se lance la jeune chorégraphe lausan­noise Tania de Paola. Celui d'évoquer d'une manière totalement nouvelle, en un spectacle dont le dérou­lement suit pas à pas celui du Requiem de Mozart, l'histoire pleine de mystère de la composition de ce chef d'oeuvre où transparaissent les angoisses du compositeur face à sa propre fin, qu'il ne sait pas imminente, et auxquelles répond pourtant une extraordinaire soif de vivre.